
- Excuses moi, je ne me comprenais plus, je m'étais perdu dans ma skyzophrénie. Je t'aime, si je t'assure, pourquoi tu ne me crois pas? La première fois, j'ai frissonné, si, nous étions au cinéma. Rien de tel qu'une salle noire, illuminé d'illusions pour frapper notre timidité. Je tiraillais mon corps pour attraper ta bouche, celle qui se défendait tant bien que mal (tu vois tu commençais déjà à me torturer). Une fois nos deux bouches collées, une fois ce baiser violent, par l'émotion de l'attente, ou encore par sa rapidité; c'était comme le saut de l'ange d'un homme qui se jette d'une falaise dans la mer, dans une chute, on n’a pas le temps de penser à l'atterrissage, je tremblais. Je ne savais pas où je m'étais engagé. Je n'ai du souvenir de la suite de ce baiser que l'écran blanc qui comme un couperet détruit le rêve.
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